Et si vous misiez sur Alaphilippe dans le Tour de France ?

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Nous sommes en plein tour de France et il nous paraît donc important de vous donner quelques informations et surtout de bons tuyaux pour savoir sur qui miser sur votre site de paris sportifs. Le chouchou qui est actuellement en quête de pois est tout simplement Julian Alaphilippe, porteur du maillot à pois depuis la 10e étape et son succès au Grand-Bornand. Rêvant du titre de meilleur grimpeur dimanche à Paris, Julian Alaphilippe est très vite devenu le chouchou du public et s’en étonne devant l’AFP : « Je n’ai jamais été autant encouragé sur le bord des routes ! ».

Un cycliste qui sait se faire remarquer

Il faut dire qu’il s’est plutôt bien fait remarquer en ayant été bien plus performant que certains, dans une Grande Boucle où les Français ont habituellement du mal à s’imposer. Julian Alaphilippe a en fait été le seul à lever les bras sur la ligne d’arrivée. Une ligne sur laquelle on ne pouvait pas le rater, alors qu’il portait son maillot à pois, qui a participé à la légende de Laurent Jalabert ou encore à celle de Richard Virenque. Un maillot qui lui a donné en fait une visibilité toute particulière dans cette fin d’étape. Alaphilippe expliquera même lundi 23 juillet, alors qu’il se trouve à Pennautier, non loin de Carcassonne : « C’est un maillot emblématique du Tour de France, il se reconnaît très facilement. Il y a un engouement derrière tout ça. Depuis ma victoire et le fait de porter ce maillot, je n’ai jamais autant été encouragé de ma vie sur le bord des routes. ».

Un français hors norme

Le coureur de 26 ans s’était déjà bien distingué avec sa victoire à la Flèche Wallonne. Participant à cette course qui reste l’une des principales classiques du printemps, il analyse et remarque que rien ne vaut une victoire et un maillot distinctif sur la Grande Boucle. Il soulignera même : « C’est impressionnant et je m’en rends compte. Je tiens d’ailleurs à remercier tout le public. Ça fait chaud au cœur. ». Il reste cependant conscient de la difficulté qui l’attend pour le conserver jusqu’à Paris. Un maillot qu’il a cependant bien l’intention de conserver depuis sa succession à Warren Barguil, un autre Français.

Au départ de Vendée, début juillet, son but était principalement de prendre du plaisir et de gagner une étape. Il confiera même à ce moment : « On n’a pas encore attaqué les Pyrénées et ça reste une semaine difficile. Je profite jour après jour. ».

Bagnères-de-Luchon dans la ligne de mire

Alaphilippe a su se montrer patient alors qu’il a passé une première semaine où il n’a pas été, selon lui, « le plus heureux ». Il reste alors optimiste : « Quand ça m’a souri, ça a débloqué plein de choses. C’est du bonheur et on attaque déjà la dernière semaine. ».

On sait à ce jour qu’il n’a pas encore vraiment établi de stratégie claire et précise dans ce qui pourrait ressembler vraiment à un duel avec Barguil. Mais on sait aussi qu’il possède actuellement 22 points d’avance, alors que plus de 200 points sont encore à distribuer. Mais il faudra prendre en compte un autre paramètre et faire en effet attention aux points doublés au sommet des derniers cols pyrénéens, à savoir le Portillon, le Portet et l’Aubisque.

Alaphilippe précise alors, à propos de sa relation avec le Breton, double vainqueur d’étape l’an passé sur le Tour : « On n’a pas vraiment le temps de se parler, on fait chacun notre course, lui avec son équipe, moi avec Quick-Step. On a beau bien s’entendre en dehors du vélo, sur le vélo, il fait la course contre moi et c’est tout à fait normal. Il n’y a rien d’antisportif ou de mal dans tout ça. ».

Une épreuve redoutée

Mais la traversée des Pyrénées, qui va l’obliger à affronter ses trois cols hors catégorie (Portet, Tourmalet et Aubisque), lui inspire en fait un seul mot pas vraiment optimiste : « la souffrance ». Une souffrance qu’il ne fuit pas, l’étape arrivant à Bagnères-de-Luchon lui faisant cependant particulièrement envie, parce qu’il l’a déjà repérée et qu’il l’aime bien, selon ses confessions.

Mais on ne devrait cependant pas vraiment voir l’Auvergnat lors de l’étape courte de 65 kilomètres. Cette étape de mercredi, entre Bagnères-de-Luchon et Saint-Lary-Soulan ne semble pas être sa priorité et il ne s’en cache pas, reconnaissant, tout en pronostiquant d’importants écarts pour le classement général : « Ce n’est pas pour moi ça ! Elle ne me fait pas peur, mais je l’ai repérée et c’est très difficile. C’est trois ascensions qui s’enchaînent. ». Alors, surveillez bien ce cycliste et misez juste si vous pariez sur des sites de bookmakers comme Circus ou Bet777.

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